Le CeSIA a rejoint la Communauté des partenaires du Processus d'Hiroshima sur l'IA, l'initiative pilotée par le Japon et adoptée dans le cadre du G7 pour une IA sûre, sécurisée et digne de confiance.
La Communauté des partenaires existe aux côtés du « Groupe des amis » (Friends Group), réservé aux États, qui comptait 66 pays plus l'Union européenne en mars 2026. Lancée lors de la première réunion en présentiel du Groupe des amis, à Tokyo en février 2025, elle associe entreprises et organisations internationales pour soutenir directement ces travaux. Sa vocation : aider les gouvernements à comprendre et à mettre en œuvre le Processus, amener davantage de développeurs d'IA à publier leurs déclarations dans son cadre de transparence, et construire une coopération multipartite qu'un groupe composé uniquement d'États ne peut bâtir seul. En mars 2026, elle réunissait 38 organisations, dont l'OCDE, Google, Microsoft, Anthropic, OpenAI, Mila, SaferAI et The Future Society, aux côtés d'entreprises japonaises comme Fujitsu, NTT et Rakuten.
Le 25 septembre, Charbel-Raphaël Segerie représentera le CeSIA à la 11e réunion en ligne du « Groupe des amis », où il prendra la parole.
Cette adhésion prolonge un travail déjà engagé au sein du Processus : en juin, le CeSIA a contribué à version 2.0 du cadre de déclaration du Processus d'Hiroshima, le seul cadre dans lequel les développeurs d'IA rendent compte publiquement, dans un format comparable, de la manière dont ils gèrent leurs propres risques.
